
Salons de coiffure à Toulon
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Questions fréquemment posées
C’est souvent plus détendu qu’on l’imagine. Un petit bonjour, discussion miroir, et zou, le shampoing. Beaucoup de salons autour du port aiment créer un moment cosy, presque comme un bar à potins. Une cliente de Saint-Jean-du-Var disait qu’on lui avait proposé un thé glacé maison pendant le diagnostic. Pas banal. Attends, est-ce que c’était celui avec les fauteuils à pois ? Bref, mieux vaut y aller avec une idée, mais sans trop s’y accrocher.
Dans certains coins, oui. Près de la Rode, un coiffeur propose des forfaits coupe couleur qui changent selon les jours. Genre tarif du mardi, ambiance cool. Une jeune aide-soignante disait qu’elle avait payé moins que prévu… et en plus, elle est repartie avec un brushing surprise (oui, ça arrive). Bon, faut pas s’attendre à des miroirs hollywoodiens, mais côté ciseaux, ça bosse propre. Et souvent avec plus de bonne humeur que dans les chaînes de luxe.
Les pros du quartier Claret conseillent souvent un dégradé léger ou une mèche sur le côté pour allonger un peu. Une coiffeuse de Brunet disait que les carrés trop stricts, c’était non (sauf si on assume à fond). Apparemment, un brushing souple change tout. Et une infirmière racontait qu’on lui avait proposé un brushing flou “façon brise marine” (on ne sait pas trop ce que ça veut dire, mais ça rend bien).
Du côté du Mourillon, certains salons ont l’habitude des matins stressés et des chignons entre deux cafés. Une témoin de mariage racontait qu’on l’avait coiffée au son de Dalida et qu’elle n’avait jamais été aussi détendue. Les coiffeurs spécialisés proposent souvent des essais plusieurs semaines avant. Et parfois, ils sortent des perles, au sens propre — genre épingles nacrées qu’on garde après. Franchement, ça pose le look sans faire too much.
Oui, surtout côté Mayol. En fin d’après-midi, plusieurs salons laissent des créneaux libres, mais faut oser pousser la porte. Un vendeur de la galerie marchande racontait qu’il avait été pris entre deux clientes, sans prévenir, un samedi à 16h. Comme quoi. Par contre, pas toujours le temps pour papoter. Coupe rapide, shampoing si y’a le temps, et hop. Idéal avant un ciné ou un dîner improvisé.
Les mèches, c’est plus structuré, comme des traits de lumière nets. Le balayage, lui, est doux, diffus — genre retour de plage après Six-Fours. L’ombré, c’est encore autre chose, plutôt un dégradé foncé vers clair, presque fondu. Un coiffeur vers La Loubière disait que les brunes préfèrent le balayage “pour éviter l’effet zèbre”. Pas faux. Et une habituée jurait qu’après son ombré, son père avait cru qu’elle était allée au soleil. Mission réussie ?





















































