Rideau !
1 place pour le spectacle de Guy Bedos le 17 mars à 20h00 au PMC de Strasbourg
à 21 euros au lieu de 42
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Rideau ! 1 place pour le spectacle de Guy Bedos le 17 mars à 20h00 au PMC de Strasbourg à 21 euros au lieu de 42
- Un spectacle à ne pas louper
- Tout l’humour de ce grand personnage dans un spectacle
- 1 place pour le spectacle de Guy Bedos au PMC de Strasbourg, le 17 mars 2012 à 20h00, catégorie 2 assis
- Dépêchez-vous, offre limitée !
- Valable jusqu’au 17 mars 2012
- Présentez-vous directement au guichet muni de votre coupon pour retirer votre place
- Renseignements: 03 83 45 81 60
- Voir les conditions générales
« Dernier coup de gueule. Dernier spectacle, premiers adieux, « rideau ! » dit Bedos. Il promet d’arrêter là. Il va ouvrir les vannes, lancer les dernières salves et essayer chaque soir d’enfin mourir sur scène. Pour conjurer la mort en riant. Et si tout va bien, recommencer.

Ça devient dur d’être de gauche. Surtout quand on n’est pas de droite.
Cinquante ans qu’il s’allonge sur les scènes de théâtre ou de music-hall. N’en
déplaise à Freud, c’est sa psychothérapie à lui. Il se lâche, balance, vocifère
et purge, devant des salles combles qui rient et paient pour ça : « je ne vais
pas dépenser le double pour un type qui ne se marre même pas et qui n’applaudit
jamais. » Il n’a jamais connu l’assagissement. Il attaque, pourfend. Et tout y
passe. Sa mère, les femmes, les mômes, le monde dans tous ses états et tous les
états du monde. Le sport, les religions, les engagements, la droite en tête et
la gauche en berne. Pitre grave ou chimiste fou, Bedos écrit à l’acide, enrage
et désespère. Tous les racismes le hérissent. Il passe au crible les défaites
successives des socialistes divisés, les victoires de la bêtise arriviste et
des leçons non retenues. Il fait scandale et des émules, énumère les peurs
paniques d’une actualité moins drôle que lui : maladies, terrorisme, ignorance
etc.
Il provoque le mouvement, le réveil, la vigilance. »
Une soirée placée sous le signe de l’émotion avec des rires teintés d’amertume…












